Between Goodbyes (2024) conseillé par Marie une lectrice de notre site, est un documentaire de Jota Mun qui a circulé principalement en festivals et diffusions spécialisées.
Le film suit le parcours d’une femme coréenne adoptée et élevée aux Pays-Bas qui retrouve sa famille biologique en Corée du Sud après plusieurs décennies. Entre émotions, différences culturelles et retrouvailles, le film explore les questions de l’adoption internationale, de l’identité, du sentiment d’appartenance et des familles LGBTQIA+ à travers une histoire intime et touchante.
Heartstopper Forever (sortie prévue le 17 juillet 2026 sur Netflix)
Adapté de l’univers créé par Alice Oseman, ce long métrage conclut la série à succès Heartstopper, qui suit l’histoire d’amour de Nick Nelson et Charlie Spring, deux lycéens dont la relation a conquis un large public par sa représentation sensible et positive des jeunes personnes LGBTQIA+.
Dans ce dernier chapitre, Nick se prépare à entrer à l’université tandis que Charlie fait face à de nouvelles responsabilités à l’école. Alors que leur avenir se dessine, ils doivent apprendre à faire évoluer leur relation et à affronter ensemble les changements qui les attendent.
Le film adapte le dernier volume de Heartstopper ainsi que la novella Nick and Charlie, offrant une conclusion très attendue à cette histoire devenue une référence de la représentation queer à l’écran.
Dans un précédent article consacré aux films LGBTQIA+ présentés au Festival de Cannes 2026, nous évoquions notamment La Bola Negra, de Javier Calvo et Javier Ambrossi, Coward, de Lukas Dhont, ainsi que Teenage Sex And Death At Camp Miasma, le nouveau film de Jane Schoenbrun, réalisatrice remarquée pour I Saw the TV Glow.
Plusieurs de ces œuvres ont depuis été récompensées au palmarès cannois. La Bola Negra a reçu ex æquo (avec Fatherland) le Prix de la Mise en Scène, tandis qu’Emmanuel Macchia et Valentin Campagne ont remporté le Prix d’interprétation masculine pour leurs rôles dans Coward, réalisé par Lukas Dhont. Enfin, Teenage Sex and Death at Camp Miasma a remporté la Queer Palm.
Ces distinctions confirment l’accueil enthousiaste réservé à ces films et témoignent de la place importante occupée cette année encore par les récits LGBTQIA+ au Festival de Cannes.